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par Jean-François Jagielski

Septembre 1984

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Septembre 84 : Au Cambodge, la communauté chinoise doit faire face au même ostracisme que celui qu’elle a connu au Vietnam après la chute de Saïgon. Selon Luciolli, « en septembre 1984, un vent de panique a soufflé lorsque tous les résidents chinois ont dû se présenter aux autorités de leur quartier pour y être photographiés et enregistrés avec leur famille. Des bruits ont couru : « On va emmener tous les Chinois à la campagne pour faire place aux Vietnamiens. » » (Luciolli, 1988, p. 59)

« La réquisition des civils [pour construire le « mur de bambou », voir 19 juillet 1982] a commencé en septembre 1984. Les Cambodgiens parlent souvent du départ au « défrichage » comme un nouveau « 17 avril » ». (Luciolli, 1988, p. 107) Les accidents mortels ou handicapants dus aux mines ne feront alors que se multiplier (Luciolli, 1988, pp. 118-119).


8 septembre  84 : Après avoir visité les gouvernements de l’A.S.E.A.N., le président de la conférence internationale sur le Cambodge déclare que Hanoï a installé 500 000 colons dans le pays.


21 septembre 84 : Poursuite de la normalisation entre la Chine et l’U.R.S.S. Long entretien entre le ministre des Affaires étrangères soviétique Gromyko et le diplomate chinois Wu Xueqian à l’O.N.U. (Bui Xuan Quang, 2000, p. 735).

​23 septembre  84 : Rencontre Reagan-Sihanouk-Son Sann à New York : les États-Unis considèrent le retrait des forces vietnamiennes comme un préalable à tout règlement au Cambodge.

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