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par Jean-François Jagielski

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19 août 52 : 5 G.A.M.O. (voir 26 mars)  sont opérationnels dans le delta du Fleuve Rouge (Le Page, 2007, p. 4).
12 août 52 : Au Cambodge, à Phnom Penh, se tient une réunion du haut comité franco-khmer. Il a pour objet l’établissement d’un traité. Sihanouk est excédé par l’attitude française qui comprend mal un pays ayant, selon lui, « un peuple [qui] en est encore au Moyen-Age » et qui n’a que faire des « beaux principes des démocraties occidentales ». Il demande à Letourneau de faire simple en signant « un accord de trois lignes solennel et public par lequel la France reconnaît l’indépendance du Cambodge. » Il propose de signer en même temps un protocole secret d’une durée de « quatre-vingt-dix-neuf ans » qui donnera toute satisfaction à la France. Fin de non-recevoir du ministre qui se retranche vers « [s]on opinion publique » et entend surtout conserver les prérogatives d’antan (Elgey, 2018, p. 696).


​20 août 52 : Pour passer du baume au cœur de Salan, Auriol le nomme Grand-Croix de la Légion d’Honneur. Le général n’est pas dupe : « Je n’en n’oublie pas pour autant les difficultés de ma charge et rentre à Saigon début septembre. » (Salan 2, 1971, p. 319)
 
 
 
 
 
​19 août 52 : 5 G.A.M.O. (voir 26 mars)  sont opérationnels dans le delta du Fleuve Rouge (Le Page, 2007, p. 4).
 
 
​​20 août 52 : Pour passer du baume au cœur de Salan, Auriol le nomme Grand-Croix de la Légion d’Honneur. Le général n’est pas dupe : « Je n’en n’oublie pas pour autant les difficultés de ma charge et rentre à Saigon début septembre. » (Salan 2, 1971, p. 319)

Dernière version du 4 avril 2026 à 15:42

Août 52 : Le ministre de la Défense René Pleven demande l’ouverture d’une information judiciaire contre Jacques Duclos, secrétaire général du parti communiste français, suite à la saisie d’un carnet contenant le procès-verbal des séances secrètes du bureau politique du parti. Ce dernier contient des phrases incitant au sabotage dans l’industrie d’armement, au blocage dans l’acheminement du matériel militaire, à « travailler à la désintégration du Corps expéditionnaire français en Indochine » (Navarre, 1956, p. 113).

Saloth Sar (le futur Pol Pot) publie son pamphlet intitulé « Monarchie ou démocratie ? » (voir 15 juin).


12 août 52 : Au Cambodge, à Phnom Penh, se tient une réunion du haut comité franco-khmer. Il a pour objet l’établissement d’un traité. Sihanouk est excédé par l’attitude française qui comprend mal un pays ayant, selon lui, « un peuple [qui] en est encore au Moyen-Age » et qui n’a que faire des « beaux principes des démocraties occidentales ». Il demande à Letourneau de faire simple en signant « un accord de trois lignes solennel et public par lequel la France reconnaît l’indépendance du Cambodge. » Il propose de signer en même temps un protocole secret d’une durée de « quatre-vingt-dix-neuf ans » qui donnera toute satisfaction à la France. Fin de non-recevoir du ministre qui se retranche vers « [s]on opinion publique » et entend surtout conserver les prérogatives d’antan (Elgey, 2018, p. 696).




​19 août 52 : 5 G.A.M.O. (voir 26 mars)  sont opérationnels dans le delta du Fleuve Rouge (Le Page, 2007, p. 4).

​​20 août 52 : Pour passer du baume au cœur de Salan, Auriol le nomme Grand-Croix de la Légion d’Honneur. Le général n’est pas dupe : « Je n’en n’oublie pas pour autant les difficultés de ma charge et rentre à Saigon début septembre. » (Salan 2, 1971, p. 319)

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