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par Jean-François Jagielski

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Décembre 85 : Une lutte de factions affaiblit le F.N.L.K.P. Le général Sak Sutsakhan tente un coup d’État pour écarter Son Sann de tout rôle militaire au sein de l’A.N.L.K.P. Cette tentative entraîne le retour vers la frontière khméro-thaïlandaise du millier d’hommes combattant encore au Cambodge, portant ainsi un coup fatal au réseau clandestin de l’A.N.L.K.P.  A ce moment, les Vietnamiens ont réussi à porter un coup fatal à la formation qui ne comptera presque plus sur le champ de bataille, laissant la place à l’A.N.S. (Regaud, 1992, p. 121).
5 – 13 décembre 85 : Pour suite de la normalisation des relations entre la Chine et l’U.R.S.S. Visite à Pékin du diplomate soviétique Mickail Kapitsa (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).
5 – 13 décembre 85 : Pour suite de la normalisation des relations entre la Chine et l’U.R.S.S. Visite à Pékin du diplomate soviétique Mickail Kapitsa (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).




7 – 10 décembre 85 : Réception à Pékin de dirigeants kr (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).
7 – 10 décembre 85 : Réception à Pékin de dirigeants kr (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).


​27 décembre 85 : Concertation diplomatique entre la Chine et la Thaïlande (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).
​Fin 85 : Les initiatives diplomatiques modérées étant systématiquement sabordées par la Chine et la Thaïlande, le pessimisme gagne Sihanouk et les membres de l’A.S.E.A.N. Le retrait annoncé par les Vietnamiens (voir 15-16 août) n’y changeant rien.
​A Phnom Penh, réouverture de l’ancien Marché central qui est renommé « Centre commercial socialiste de Phnom Penh ». Il est l’aboutissement d’un an de travaux dirigés par des techniciens d’Ho Chi Minh-Ville dans le cadre d’un jumelage entre les deux villes. Son inauguration est l’occasion pour les représentants du Comité révolutionnaire de la ville de fustiger le commerce privé et les excès de la période « de la clique Sihanouk-Lon Lol » durant laquelle les intermédiaires s’enrichissaient (Luciolli, 1988, p. 74).


27 décembre 85 : Concertation diplomatique entre la Chine et la Thaïlande (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).
A la même période, les autorités de Phnom Penh s’en prennent également aux restaurants privés fréquentés par les cadres et les étrangers. La mesure s’avèrera totalement inefficace (Luciolli, 1988, p. 75).

Dernière version du 31 janvier 2026 à 11:55

Décembre 85 : Une lutte de factions affaiblit le F.N.L.K.P. Le général Sak Sutsakhan tente un coup d’État pour écarter Son Sann de tout rôle militaire au sein de l’A.N.L.K.P. Cette tentative entraîne le retour vers la frontière khméro-thaïlandaise du millier d’hommes combattant encore au Cambodge, portant ainsi un coup fatal au réseau clandestin de l’A.N.L.K.P. A ce moment, les Vietnamiens ont réussi à porter un coup fatal à la formation qui ne comptera presque plus sur le champ de bataille, laissant la place à l’A.N.S. (Regaud, 1992, p. 121).


5 – 13 décembre 85 : Pour suite de la normalisation des relations entre la Chine et l’U.R.S.S. Visite à Pékin du diplomate soviétique Mickail Kapitsa (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).


7 – 10 décembre 85 : Réception à Pékin de dirigeants kr (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).

​27 décembre 85 : Concertation diplomatique entre la Chine et la Thaïlande (Bui Xuan Quang, 2000, p. 737).

​Fin 85 : Les initiatives diplomatiques modérées étant systématiquement sabordées par la Chine et la Thaïlande, le pessimisme gagne Sihanouk et les membres de l’A.S.E.A.N. Le retrait annoncé par les Vietnamiens (voir 15-16 août) n’y changeant rien.

​A Phnom Penh, réouverture de l’ancien Marché central qui est renommé « Centre commercial socialiste de Phnom Penh ». Il est l’aboutissement d’un an de travaux dirigés par des techniciens d’Ho Chi Minh-Ville dans le cadre d’un jumelage entre les deux villes. Son inauguration est l’occasion pour les représentants du Comité révolutionnaire de la ville de fustiger le commerce privé et les excès de la période « de la clique Sihanouk-Lon Lol » durant laquelle les intermédiaires s’enrichissaient (Luciolli, 1988, p. 74).

A la même période, les autorités de Phnom Penh s’en prennent également aux restaurants privés fréquentés par les cadres et les étrangers. La mesure s’avèrera totalement inefficace (Luciolli, 1988, p. 75).

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