(Page vide créée) |
Aucun résumé des modifications |
||
| (Une version intermédiaire par le même utilisateur non affichée) | |||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
Août 52 : Le ministre de la Défense René Pleven demande l’ouverture d’une information judiciaire contre Jacques Duclos, secrétaire général du parti communiste français, suite à la saisie d’un carnet contenant le procès-verbal des séances secrètes du bureau politique du parti. Ce dernier contient des phrases incitant au sabotage dans l’industrie d’armement, au blocage dans l’acheminement du matériel militaire, à « travailler à la désintégration du Corps expéditionnaire français en Indochine » (Navarre, 1956, p. 113). | |||
Saloth Sar (le futur Pol Pot) publie son pamphlet intitulé « Monarchie ou démocratie ? » (voir 15 juin). | |||
19 août 52 : 5 G.A.M.O. (voir 26 mars) sont opérationnels dans le delta du Fleuve Rouge (Le Page, 2007, p. 4). | |||
20 août 52 : Pour passer du baume au cœur de Salan, Auriol le nomme Grand-Croix de la Légion d’Honneur. Le général n’est pas dupe : « Je n’en n’oublie pas pour autant les difficultés de ma charge et rentre à Saigon début septembre. » (Salan 2, 1971, p. 319) | |||
Dernière version du 21 janvier 2026 à 14:48
Août 52 : Le ministre de la Défense René Pleven demande l’ouverture d’une information judiciaire contre Jacques Duclos, secrétaire général du parti communiste français, suite à la saisie d’un carnet contenant le procès-verbal des séances secrètes du bureau politique du parti. Ce dernier contient des phrases incitant au sabotage dans l’industrie d’armement, au blocage dans l’acheminement du matériel militaire, à « travailler à la désintégration du Corps expéditionnaire français en Indochine » (Navarre, 1956, p. 113).
Saloth Sar (le futur Pol Pot) publie son pamphlet intitulé « Monarchie ou démocratie ? » (voir 15 juin).
19 août 52 : 5 G.A.M.O. (voir 26 mars) sont opérationnels dans le delta du Fleuve Rouge (Le Page, 2007, p. 4).
20 août 52 : Pour passer du baume au cœur de Salan, Auriol le nomme Grand-Croix de la Légion d’Honneur. Le général n’est pas dupe : « Je n’en n’oublie pas pour autant les difficultés de ma charge et rentre à Saigon début septembre. » (Salan 2, 1971, p. 319)