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2 octobre 83 : Les éléments non-communistes du G.C.K.D. se plaignent que leurs soldats soient régulièrement l’objet d’attaques par leurs théoriques alliés Khmers rouges. | |||
À l’O.N.U., Sihanouk accuse le Vietnam d’avoir transféré pas moins de 600 000 colons à l’intérieur du Cambodge. | |||
4 – 10 octobre 83 : Poursuite des négociations bilatérales entre la Chine et l’U.R.S.S. (Bui Xuan Quang, 2000, p. 733). | |||
5 octobre 83 : Déclaration de Sihanouk au ''Bangkok Post'' : « Il est de la plus grande importance de désarmer toutes les factions […] Les Khmers Rouges et la Chine sont opposés à cela [...] Pourtant si nous ne désarmons pas tous les groupes, seule une force de maintien de la paix pourrait empêcher une autre guerre civile […] Il serait bien plus réaliste d’inclure Heng Sarim dans le futur Kampuchéa. Si nous excluons Heng Sarim, comment allons-nous faire accepter au Vietnam une conférence ? Si les Khmers rouges redevenaient au pouvoir, je ne pense pas qu’Hanoï hésiterait un instant. Le Vietnam aurait alors un bon prétexte. Il reviendrait au Kampuchéa et cette fois, croyez-moi, ce serait pour toujours. Et le reste du monde de les applaudir. » (cité ''in'' Regaud, 1992, p. 234) | |||
6 – 20 octobre 83 : '''Poursuite des négociations sino-soviétiques amorcées du 6 au 15 mars. Elles demeurent tendues. Le blocage demeure total sur la question du Cambodge''' (Richer, 2009, p. 83). | |||
9 octobre 83 : La R.P.K. produit une circulaire émanant du premier ministre Chan Si. Elle porte sur « l’organisation et l’administration des civils vietnamiens venus résider et travailler au Cambodge ». Elle divise la communauté vietnamienne en 3 groupes : ceux qui y vivaient avec 1970 et qui désirent revenir ; ceux qui sont venus s’installer après 1979 et qui ont trouvé un emploi ; ceux qui vivent à proximité de la frontière et qui la traverse pour trouver du travail. La circulaire enjoint les autorités locales de s’assurer que ces immigrants soient en mesure de recevoir un traitement égal à la population résidente et met engarde contre « la guerre psychologique de l’ennemi visant à diviser nos deux peuples » (Regaud, 1992, p. 138). | |||
11 octobre 83 : L’Australie n’accepte plus de contresigner le projet de résolution sur le Cambodge préparé par les pays de l’A.S.E.A.N. | |||
12 octobre 83 : L’assemblée générale de l’O.N.U. confirme une fois de plus l’attribution du siège du Cambodge à la délégation kr du KD (Bui Xuan Quang, 2000, p. 733). | |||
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26 octobre 83 : Nouvel afflux de ''boat-people'' vietnamiens en Indonésie (Bui Xuan Quang, 2000, p. 733). | |||
Dernière version du 19 décembre 2025 à 11:32
2 octobre 83 : Les éléments non-communistes du G.C.K.D. se plaignent que leurs soldats soient régulièrement l’objet d’attaques par leurs théoriques alliés Khmers rouges.
À l’O.N.U., Sihanouk accuse le Vietnam d’avoir transféré pas moins de 600 000 colons à l’intérieur du Cambodge.
4 – 10 octobre 83 : Poursuite des négociations bilatérales entre la Chine et l’U.R.S.S. (Bui Xuan Quang, 2000, p. 733).
5 octobre 83 : Déclaration de Sihanouk au Bangkok Post : « Il est de la plus grande importance de désarmer toutes les factions […] Les Khmers Rouges et la Chine sont opposés à cela [...] Pourtant si nous ne désarmons pas tous les groupes, seule une force de maintien de la paix pourrait empêcher une autre guerre civile […] Il serait bien plus réaliste d’inclure Heng Sarim dans le futur Kampuchéa. Si nous excluons Heng Sarim, comment allons-nous faire accepter au Vietnam une conférence ? Si les Khmers rouges redevenaient au pouvoir, je ne pense pas qu’Hanoï hésiterait un instant. Le Vietnam aurait alors un bon prétexte. Il reviendrait au Kampuchéa et cette fois, croyez-moi, ce serait pour toujours. Et le reste du monde de les applaudir. » (cité in Regaud, 1992, p. 234)
6 – 20 octobre 83 : Poursuite des négociations sino-soviétiques amorcées du 6 au 15 mars. Elles demeurent tendues. Le blocage demeure total sur la question du Cambodge (Richer, 2009, p. 83).
9 octobre 83 : La R.P.K. produit une circulaire émanant du premier ministre Chan Si. Elle porte sur « l’organisation et l’administration des civils vietnamiens venus résider et travailler au Cambodge ». Elle divise la communauté vietnamienne en 3 groupes : ceux qui y vivaient avec 1970 et qui désirent revenir ; ceux qui sont venus s’installer après 1979 et qui ont trouvé un emploi ; ceux qui vivent à proximité de la frontière et qui la traverse pour trouver du travail. La circulaire enjoint les autorités locales de s’assurer que ces immigrants soient en mesure de recevoir un traitement égal à la population résidente et met engarde contre « la guerre psychologique de l’ennemi visant à diviser nos deux peuples » (Regaud, 1992, p. 138).
11 octobre 83 : L’Australie n’accepte plus de contresigner le projet de résolution sur le Cambodge préparé par les pays de l’A.S.E.A.N.
12 octobre 83 : L’assemblée générale de l’O.N.U. confirme une fois de plus l’attribution du siège du Cambodge à la délégation kr du KD (Bui Xuan Quang, 2000, p. 733).
26 octobre 83 : Nouvel afflux de boat-people vietnamiens en Indonésie (Bui Xuan Quang, 2000, p. 733).