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	<title>Moutet Marius - Historique des versions</title>
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		<title>Jean.françois le 1 janvier 2026 à 08:22</title>
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		<author><name>Jean.françois</name></author>
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		<title>Jean.françois : Page créée avec « &#039;&#039;&#039;Moutet Marius&#039;&#039;&#039; : Né en 1876. Socialiste, membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Se prononce dès le début des années 1930 contre les excès de la répression en Indochine. Il déclare en 1930 : « Si la France ne peut rester en Indochine qu’en y coupant des têtes et en y maintenant un régime de terreur et de force, il vaut mieux nous en aller. » Ministre des Colonies dans le premier gouvernement de Léon Blum. Il est l’un des quatre-vingts par... »</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Page créée avec « &amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moutet Marius&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; : Né en 1876. Socialiste, membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Se prononce dès le début des années 1930 contre les excès de la répression en Indochine. Il déclare en 1930 : « Si la France ne peut rester en Indochine qu’en y coupant des têtes et en y maintenant un régime de terreur et de force, il vaut mieux nous en aller. » Ministre des Colonies dans le premier gouvernement de Léon Blum. Il est l’un des quatre-vingts par... »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nouvelle page&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039;Moutet Marius&amp;#039;&amp;#039;&amp;#039; : Né en 1876. Socialiste, membre de la Ligue des Droits de l’Homme. Se prononce dès le début des années 1930 contre les excès de la répression en Indochine. Il déclare en 1930 : « Si la France ne peut rester en Indochine qu’en y coupant des têtes et en y maintenant un régime de terreur et de force, il vaut mieux nous en aller. » Ministre des Colonies dans le premier gouvernement de Léon Blum. Il est l’un des quatre-vingts parlementaires qui refusent les pleins pouvoirs à Pétain en 1940. Il passe alors en Suisse. Député de la Drôme de 1928 à 1940, réélu en 1945.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est le premier ministre de la France d’Outre-Mer (et non plus des Colonies) dans les gouvernements Félix Gouin (du 26 janvier au 24 juin 1946) et le demeurera jusqu’au 22 octobre 1947. Il ne participe pas directement à la conférence de Fontainebleau, même s’il rencontre souvent HCM en coulisses. Mais face à l’échec de cette conférence, il signe le 15 septembre 1946 un &amp;#039;&amp;#039;modus vivendi&amp;#039;&amp;#039; avec HCM. Suite à l’attaque d’Haiphong et celle de Hanoi le 19 décembre 1946, il est envoyé par Blum en Indochine où il continue à prôner la négociation avec le VM mais, sous l’influence du haut-commissaire Thierry d’Argenlieu, il opte finalement pour une réponse militaire. Il fait partie du gouvernement Georges Bidault (du 24 juin au 16 décembre 1946) puis de celui de Léon Blum (du 16 décembre 1946 au 22 janvier 1947). Le 21 mars 1947, il fait repousser la motion Boutbien qui demande la négociation avec HCM et la remplace par sa propre motion où il est simplement question de pourparlers avec « les représentants qualifiés du Vietnam ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fera partie du gouvernement de Paul Ramadier (du 22 janvier au 22 octobre 1947) mais son rôle est de plus en plus contesté, notamment par la gauche de la S.F.I.O. Dès décembre 1947, il ne joue plus qu’un rôle très marginal dans les affaires d’Indochine. Cependant, il continuera à suivre le dossier vietnamien au Palais du Luxembourg, intervenant sur la modification du statut de la Cochinchine et sur la ratification de divers traités (Laos, Vietnam et Cochinchine). En, 1954, il est membre de la Commission de coordination des affaires d’Indochine. &lt;br /&gt;
[[Catégorie:Acteur Politique ou Militaire]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jean.françois</name></author>
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